Le Kâma-Sûtra (troisième partie) les positions de dos

Mercredi, juin 17th, 2009 | Discussions Sexualité, Pratiques Sexuelles

Alors à ce jour nous avons vus les positions classiques et les positions de face Maintenant il est temps d’aborder les positions de dos du Kâma-Sûtra

L’arc-en-ciel ou l’arc bandé
La femme s’allonge sur le coté, les jambes droites. L’homme se met sur le flanc, entre les cuisses de sa partenaire, tête bêche et les jambes allongées. La femme a donc une cuisse sur le lit et l’autre sur la hanche de l’homme. L’homme a les jambes serrées quand il pénètre la femme, il replie le buste pour pouvoir s’agripper aux épaules de la femme. Celle-ci tient les pieds ou les chevilles de l’homme et tire vers elle. Donc ici l’homme est l’arc et la femme est la flèche. Dans cette position la femme découvre de nouvelles sensations résultant de l’angle de pénétration, le vagin étant resserré le pénis frotte contre la paroi. Pour l’homme le plaisir est d’autant plus intense car la verge entre de toute sa longueur dans le vagin de la femme.


L’étreinte du panda

Pour cette position les deux partenaires doivent s’allonger de tout leur long sut le coté, se faire face mais en tête bêche, le visage de la femme est devant les jambes de l’homme et vice versa. Une fois que le vagin de la femme est lubrifié elle replie les jambes, une jambe sous le corps de son partenaire et l’autre par dessue lui. L’homme à une belle vue des fesses de la femme qui sont écartés, il peut ainsi admirer l’anus et la vulve de sa partenaire, il peut caresser les cuisses, les hanches de la femme, il peut aussi pénétrer l’anus avec son doigt. La femme peut bouger les hanches, elle peut même lécher les orteils de l’homme.

La balançoire
La femme est au dessus de l’homme lui tournant le dos, l’homme lui est en position assise, les jambes étendues et légèrement écartées, le buste incliné vers l’arrière et s’appui sur ses mains qu’il ramène vers l’arrière. La femme se met à genoux sur lui, toujours de dos, les jambes repliées des deux cotés de ses cuisses. A chaque fois que la femme s’incline le pénis va et vient à l’intérieur de son vagin. La femme se redresse, se penche à nouveau et ainsi de suite au gré de son bon plaisir.La femme peut même caresser son clitoris ainsi que son mont de Vénus tout en effleurant les testicules de l’homme.

La belle endormie

Oui le corps endormi de l’autre peut exalter le désir de celui qui l’observe. La femme assoupie, épuisée et comblée, il savoure le spectacle de ce corps offert inconsciemment, il s’émerveille de ce corps alangui. Il caresse lentement le sexe de la femme, ne se précipite pas, il peut stimuler la femme avec sa bouche ou avec ses doigts mouillés de salive. Une belle endormie est ouverte à toutes les caresses, même si les caresses ne l’éveillent pas encore elle s’ouvre déjà au plaisir. Vous le saurez, les traits de son visage seront plus détendus, les pointes de ses seins vont se dresser, ses muscles vont se relâcher. Là vous saurez que le moment est venu de la pénétrer. L’homme doit bien sure s’adapter à la position de la femme pour ne pas déranger le sommeil de celle-ci. Les mouvements lents vont décupler le plaisir et si la femme est finalement réveillée elle pourra se joindre à ce mouvement.

La brouette
A quatre pattes au bord du lit ou au sol, la femme pose ses avant-bras sur des coussins. L’homme debout derrière elle la prend par les chevilles, soulève ses fesses et serre les cuisses de la femme contre ses hanches, les jambes repliées sous elle et se fléchissant autant que possible il la pénètre. Dans cette posture la pénétration est violente et profonde et il faut amalgamer gymnastique et sensations forte. L’orgasme vient par l’effet de ‘défoncement’ du vagin par la verge.

La chaise à bascule
La femme est dans une position demi-assise, jambes écartées, courbée en avant. Elle maintient son équilibre en s’accrochant aux pieds de son partenaire, elle est bien sure de dos à l’homme, entre ses bras. Dans cette position c’est la femme qui prend les commandes, elle guide la profondeur et la vitesse de pénétration. L’homme lui peut caresser le dos, la taille, les jambes et les seins de la femme pour l’encourager car celle-ci doit procurer du plaisir aux deux partenaires. Par contre il est bon de savoir que si la femme manque de souplesse ou souffre de dos elle n’appréciera pas cette posture qui n’est pas très reposante contrairement à la chaise de grand-mère.

La danse aux joyeuses faveurs
La danse aux joyeuses faveurs est l’une des nombreuses variantes de la levrette. La femme se met à genoux sur le lit, elle a le corps en avant et les fesses redressés et les cuisses très écartées. Elle s’appuie sur ses mains et ses avant-bras elle est dans une posture de sphinx. A genoux derrière elle, les jambes serrées entre les siennes l’homme la pénètre. C’est là que la femme va prendre appuie sur ses mains et relever le buste puis se rapproche de la couche rapidement comme un chat qui arrondit le dos puis s’étire. Ce mouvement inculque un mouvement de bascule du bassin. Quand la femme se redresse son bassin est en bas et le pénis est repoussé vers l’extérieur mais pas complètement. La femme contrôle les mouvements mais l’homme peut aussi se joindre à ses mouvements. L’homme peut aussi glisser la main entre les cuisses de sa partenaire et la plaquer contre sa vulve, lorsque la femme s’écrase et se redresse sur la couche, les pressions sur le mont de vénus et le clitoris amène à l’orgasme.

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